Bulletin du FMI emprunts en devises plus risquées pour l’Europe de l’Est

Bulletin du FMI emprunts en devises plus risquées pour l'Europe de l'Est

IMF Survey Magazine: Pays & Les régions

drapeaux de l’Union européenne: la recherche du FMI indique adhésion à l’UE augmente la volonté des gens à assumer le risque de change (photo: Dimitar DILKOFF / AFP)

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Devise emprunt étrangère plus risqué pour l’Europe de l’Est

Par Christoph Rosenberg

Représentant régional principal du FMI pour l’Europe centrale et les pays baltes

  • Les emprunts en devises augmente l’exposition de la région à la crise bancaire
  • adhésion à l’UE peut renforcer la confiance dans la stabilité du taux de change
  • coopération réglementaire transfrontalière nécessaire pour réduire le risque de change

Les marchés émergents E urope sont de plus en plus exposés au risque de change, ce qui accroît l’exposition de ces pays à la crise bancaire qui déferle actuellement dans toute l’Europe, et en augmentant l’alarme parmi les personnes concernées par la stabilité financière.

De nouvelles recherches par le FMI montre que 15 pour cent du crédit au secteur privé en circulation en Europe aujourd’hui est soit libellée ou indexé aux devises étrangères, contre seulement 4 pour cent il y a une décennie. Euroisation (prendre des prêts en euros plutôt que la monnaie locale) a également accéléré, en ajoutant aux risques.

Raisons pour le changement de comportement

Pourquoi les emprunteurs et les prêteurs de commutation de monnaies locales en euros et en francs suisses? De nouvelles recherches par le FMI montre comment les incitations économiques interagissent avec les caractéristiques propres à chaque pays, ce qui conduit à des différences frappantes entre les nouveaux Etats membres qui ont rejoint l’UE en 2004 (voir tableau).

Quatre facteurs principaux expliquent pourquoi les ménages et les entreprises de l’Est sont maintenant prêts à commutation en euros et en francs suisses.

&# 8226; La différence des taux d’intérêt entre les taux d’intérêt intérieurs et la zone euro entraîne des emprunts en devises, comme suggéré par la théorie économique. Mais contrairement à d’autres parties du monde (par exemple, en Amérique latine), la volatilité passée des taux de change n’a pas d’effet statistiquement significatif. Une raison peut être que l’adhésion à l’UE augmente la volonté des gens à assumer le risque de change. Si quelque chose, les gens attendent de leurs monnaies d’apprécier plus que leurs pays convergent vers et de prix, les niveaux de revenu d’Europe occidentale. Le régime de change en soi ou l’adhésion au Mécanisme-dans l’antichambre de l’UE Taux de change pour adoption de l’euro-ont pas d’impact mesurable.

&# 8226; La dépendance du secteur bancaire sur les capitaux étrangers, tel que mesuré par le ratio prêt-dépôt, est un contributeur solide pour les emprunts en devises. Les banques se refinancer à l’étranger et passent ensuite sur le risque de change à leurs clients, si seulement parce qu’ils ne sont souvent pas autorisés à détenir des positions ouvertes en devises. Il est pertinent de savoir si un tel financement étranger est acheminée par l’intermédiaire des banques nationales d’emprunt à l’étranger (par exemple, par le biais de prêts syndiqués) ou par l’intermédiaire des banques à capitaux étrangers de dessin sur les lignes de leurs banques mères de crédit.

&# 8226; L’ouverture, capturé par la taille relative du commerce extérieur, a aussi son importance. Les revenus provenant de l’étranger rendent plus facile pour les entreprises à couvrir leur exposition aux devises étrangères. Toutefois, cela ne semble pas être le cas pour les flux ménages transferts ne semblent pas augmenter les emprunts en devises.

&# 8226; Les politiques de réglementation (par exemple, une augmentation du poids de risque pour les prêts en devises) ont un effet mesurable, mais il est assez faible. L’impact de ces politiques disparaît entièrement si les emprunts directs à l’étranger est inclus. Cela illustre que les réglementations imposées par les superviseurs nationaux sont largement inefficaces si les emprunteurs ont un accès direct à des prêteurs à l’étranger, comme cela est le cas dans l’UE.

En somme, les emprunts en devises est un sous-produit de l’adhésion à l’UE. Tout d’abord, en libéralisant totalement le compte de capital, l’UE offre aux emprunteurs un accès accru à des fonds étrangers, à la fois par les banques nationales affiliées à des parents étrangers et directement de l’étranger.

Deuxièmement, en augmentant l’ouverture commerciale, l’UE offre des possibilités de couverture, en particulier pour le secteur des entreprises. Enfin, l’UE semble renforcer la confiance du secteur privé dans la stabilité des taux de change et imminente adoption de l’euro, ce qui rend la dévaluation sembler une faible probabilité.

Protection contre le risque

Comme les décideurs européens réfléchissent à la nécessité d’une réglementation bancaire plus forte et des règles communes dans le sillage de la crise bancaire actuelle, les nouveaux Etats membres de l’UE devraient chercher à mettre en œuvre rapidement des mesures qui permettront de réduire le risque associé à l’exposition de change non couverte.

Règlement devrait être adapté au nouveau terrain de jeu créé par l’UE et devrait chercher à orienter les emprunteurs et les prêteurs loin de risque de change, au moins jusqu’à ce que les nouveaux Etats membres d’adopter l’euro et les devises asymétries disparaissent en grande partie.

Comme les spectacles de recherche du FMI, des mesures réglementaires ont un effet limité, au moins pour les prêts aux entreprises, parce que l’accès aux financements étrangers directement à partir de l’étranger, il est facile de les contourner. Et parce que le compte de capital restrictions ne sont pas une option en vertu du droit de l’UE, toute mesure de traiter les risques de change nécessiteront une coopération toujours plus étroite entre les superviseurs des pays d’origine et d’accueil. En ce sens, la crise présente l’Europe centrale et orientale avec une occasion d’améliorer la stabilité financière de manière coordonnée, en étroite collaboration avec leurs homologues en Europe occidentale.

s sur cet article doit être envoyé à imfsurvey@imf.org

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